Voler sur la surface de l’eau avec un bateau à voile océanique permet d’aller nettement plus vite qu’en mode archimédien. Mais parce que la route est cabossée et que la puissance du mobile dépend du vent, l’exercice s’avère compliqué et nécessite la combinaison subtile de plusieurs appendices pour y parvenir.
Explications et commentaires par Jean Sans.
Avec la collaboration éditoriale de Patrice Carpentier.
Au sommaire :
Partie 1 : La technique du VOL stabilisé
- Un peu de sémantique.
- La sustentation sur foils (Foiler) vs sur des ailes (Avion) : Les lois de l’aérodynamique
- Le plafond de verre des 40 noeuds pour les Foilers
- La conception du Foil et la gestion de la portance
- L’instabilité de la vitesse d’un Foiler
- La recherche d’une vitesse de décollage basse : L’hyper-sustentation / L’arrondi au décollage
- Obtenir un vol stabilisé
- Les différentes approches du pilotage en vol : Le vol à vue ou aux instruments / Le pilotage manuel assisté / Une référence horizontale / La surface du plan d’eau / Mesurer l’altitude de vol
- Les algorithmes du contrôleur de vol
- Le pilote automatique (PA)
- Les limites du pilotage en vol
- Quid du nombre d’appendices mobiles à gérer ?
- La RCV 52 Energie Manuelle
Partie 2 : Les conceptions des Foilers - La genèse : Flying Nikka
- Le choc de l’AC75 monocoque
- Le projet FERRARI Hypersail : La conception / L’énergie nécessaire pour voler
- Un ULTIM nec plus ultra Gitana 18 : La plateforme / Les surfaces sustentatrices / Les appendices régulateurs / L’aile de raie
Conclusions
A lire ICI
Jean Sans, auteur de deux autres études :
– Évolution de l’architecture navale en course au large.
– La vitesse, symbole de la puissance au fil des siècles

